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dimanche 28 septembre 2014

Nissan Pulsar : une nouvelle étoile est née !

Invitée cette fois-ci à tester la remplaçante de l’Almera, véhicule se classant dans le segment C délaissé depuis longtemps par Nissan, nous partons en direction de Barcelone avec mon acolyte Fred Titou du forum Qasqhai, Charlotte au volant, et d’autres journalistes automobile Français. Pour une fois, c’est Didier R. le manager, entre autre, de la page FB de Nissan qui nous chaperonnera. Florence P. de Nissan nous a fait parvenir quelques jours avant, une vidéo sur laquelle nous pourrons découvrir la Pulsar. Arrivée à Barcelone, après de brèves explications sur notre trajet et nos lieux de rendez-vous, nous prenons possession de nos montures. C’est sympa comme auto. La ligne est fluide. On commence par un modèle équipé du moteur essence 1.2 l en 4 cylindres développant 115 cv (le même que celui du Juke et et du Qashqai). Nous ouvrons le hayon pour déposer nos bagages, ils sont perdus dans ce grand coffre ! Je prends le volant et nous voilà partis. Premières impressions, l’habitacle est spacieux, les matériaux du tableau de bord sont de bonne qualité, la dotation de cette auto est très riche : allumage automatique des feux, essuie-glace auto, safety shield (réglable suivant vos paramètres préférés), caméra de recul. La boite 6 est un régal de douceur. L’amortissement est très bon. De grandes améliorations au niveau phonique, on n’entend que le bruit des pneus sur la route. Je ne suis pas dépaysée au poste de conduite, j’ai toutes les commandes à portée de main. Fred joue avec le Nissan Connect, heureusement que Didier, à l’arrière, a vu la direction à prendre. Nous nous dirigeons vers le lieu de la pause déjeuner, un Xtrail nous rattrape, badgé «Nissan Event » piloté par le « boss » de la Comm Nissan West Europe. J’ai appris dès ce matin que c’est son anniversaire aujourd’hui il ne sera pas décu ! Nous faisons route ensemble pendant un moment. Arrivée sur le lieu de la pause, superbe villa moderne avec vue fantastique sur la mer, piscine à débordement, bassin avec fontaine, accès privatif à la mer, beau mais pas pratique, il faut être en forme ! Buffet sympa, puis nous repartons pour la deuxième partie de notre parcours. Nous emprunterons cette fois de petites routes. L’auto est vive, très maniable. Arrêt pour changer de conducteur, Fred prend le volant ce qui me laisse le loisir d’apprécier le côté passager et le reste du tableau de bord. La climatisation reçoit le système dual, les entrées d’air s’orientent bien, pas de courant d’air désagréable dans le cou !
16h, arrivée à l’hôtel. Comme il est encore très tôt, nous décidons de nous rafraîchir un peu et de partir visiter les environs. Parlant un peu la langue de Cervantès, je demande à combien de kms nous sommes du bord de mer. Moins de 10 km, banco, on y va. Didier repart aussi avec nous. Nous empruntons une petite route au revêtement assez médiocre, pas de souci, la Pulsar s’en sort bien. Petit tour sur la plage, j’en profite pour tester la température de l’eau, dommage, je n’ai pas pris mon maillot de bain, bien que ce manque ne dérange pas certains baigneurs (nous sommes en bordure d’une plage naturiste). Fred voulant acheter quelques cartes postales, nous nous dirigeons vers un village à proximité, c’est Didier qui prend le volant, je monte à l’arrière et découvre le confort des sièges, pas mal du tout. Une chose qui sera très appréciée des parents c’est que leurs chères têtes blondes dans leur siège bébé ne pourront ni frotter leurs pieds ni taper dans le dossier des sièges avant. L’espace aux genoux est très important (un des plus grand de sa catégorie) et pas seulement quand c’est moi qui conduit ! Après quelques emplettes, nous rentrons à l’hôtel, le temps de s’habiller et c’est l’heure de la conférence de presse, présentant l’auto dans ses détails et par rapport à sa concurrence.  Questions – réponses puis c’est l’heure du dîner. Moment convivial comme à l’accoutumée, nous avons l’occasion de nous adresser directement à M. Bernard LOIRE, Directeur Nissan West Europe, à qui nous faisons remonter Fred et moi les problèmes le plus fréquemment rencontrés sur les autos et entre les clients et le réseau dans son ensemble. Ces moments d’échange sont très importants et permettent à la marque d’évoluer constructivement avec les avis des acheteurs des différents modèles. Au moment du dessert, le gâteau d’anniversaire de Greg arrive, précédé d’un mojito géant. Cet anniversaire fut fort arrosé tant au sens propre que figuré. La convivialité et la simplicité sont des maîtres mots chez Nissan. Les équipes sont très soudées, l’ambiance est vraiment très agréable.


Après ces bons moments, il est l’heure de rejoindre nos chambres car il nous faudra être prêts tôt si on ne veut pas manquer l’avion. Nous sommes à 120 km au Nord de Barcelone et l’aéroport se trouve au Sud, attention à la traversée de la métropole aux heures de pointe.
7h, il fait encore nuit, les autos sont prêtes à partir, nettoyées, plein de carburant fait, bichonnées par la même équipe technique que d’habitude. Ils sont formidables ces techniciens. Nous avons cette fois une Pulsar à moteur diesel, c’est une série Tekna avec les sièges cuir. C’est Fred qui nous conduira sur ce parcours empruntant principalement l’autoroute. Nous avons pu ainsi tester les qualités dynamiques de ce moteur, toujours en boite 6. En conclusion, ce nouveau modèle, destiné à une clientèle familiale, à d’énormes atouts. Les équipements, dès le premier niveau de finition sont assez complets. L’habitabilité et la taille du coffre raviront une famille nombreuse partant en vacances.
Je n’ai pas aimé : le manque de renfort lombaire des sièges tissus (coté conducteur) et le manque de renfort latéral des sièges cuir (coté passager) sur route sinueuse. C’est tout ?? Ben oui.
A noter : sur les 3 conducteurs que nous étions, nous avons tous actionné l’allumage ou l’extinction des feux de route en manœuvrant les clignotants. Assez désagréable dans un tunnel ou de nuit. Peut-être voir à modifier la forme du levier. 
J’ai aimé : la forme générale de l’auto (même si elle n’est pas aussi belle que mon Juke), son habitabilité, la taille du coffre, l’amortissement excellent, le faible niveau sonore du moteur (essence comme diesel) et des différents bruits de roulement, le confort des sièges à l’arrière. Comme on dit sur « la baie » : je recommande sans hésitation.
Crédit photos autos : Cyril de Plater

dimanche 10 février 2013

Nissan Juke Nismo : caractéristiques techniques

Vous avez pu apercevoir sur les articles précédents les modifications apportées sur ce modèle de Juke.

La calandre en forme de nid d'abeille habille l'avant du capot et reçoit le logo nismo



Le nouveau parechoc avant en forme de lame améliore l'aérodynasmisme


Impression soulignée par le liseré rouge qui habille le pourtour de la caisse




le pare-chocs arrière reçoit un diffuseur, tandis que le toit se termine par un béquet imposant

Les anti-brouillards sont remplacés par un ensemble de 6 leds de chaque côté

Les retroviseurs sont couverts d'une coque rouge du plus bel effet


Jantes en alliage 18"


L'intérieur
Les sièges baquets sport sont recouverts d'Alcantara
ainsi que le volant, qui est marqué de rouge pour rappeler la position des roues droites


Le fond du compte-tour est passé au rouge, façon d'augmenter l'impression sportive


 
Le pommeau du levier de vitesse, en cuir, est cousu de rouge



















Le GPS a été remplacé.


Restent en option toutes les bandes de toit, capot, latérales. Dommage, on n'a jamais vu une GTI ou une Gordini avec décoration en option.





A suivre la partie mécanique.

mercredi 6 février 2013

Essai Juke Nismo à Barcelone - partie 2

En dernier, nous aurons l’occasion d’essayer la surprise du jour, un proto Juke Nismo avec un moteur porté à 220 cv. La caisse a été rabaissée, le châssis modifié, les ressorts de suspensions raccourcis. C’est un véhicule au comportement vraiment différent que j’ai essayé par rapport au 190 et au 200 CV. Même en deux roues motrices, aucune perte de motricité au démarrage (pourtant certains ont le pied lourd), moins de roulis. Nous avons eu droit à quatre tours de mini-circuit. Trop court, j'aurai bien poursuivi l'essai. Bref, je n’en pense que du bien (Monsieur Nissan, il sort quand ce Juke-Nismo 2 ??)



Toutes les bonnes choses ayant une fin, nous quittons le circuit pour l’hôtel. Comme d’habitude, établissement haut de gamme, au calme, des chambres magnifiques (dommage, on n’a pas pu en profiter très longtemps), le temps de se rafraichir un peu et nous sommes attendus pour le cocktail à 19h30. Un cordon lumineux rouge nous guidera dans la nuit, nous sommes attirés par un fond sonore. Hé, oui, Nissan a aussi emmené le Juke box.
Nous pénétrons dans une salle décorée aux couleurs de Nismo et au fond une rangée de six sièges est installée pour une compétition de GT Academy. Tous les participants auront l’occasion de se défier. Dommage, je n’ai pas noté les temps. J’ai dû arriver avant-dernière de mon groupe, pas grave, je me suis bien amusée.
Une vidéo nous présentera Nismo en détail et la nouvelle 370 Z Nismo est présentée.
Diner – buffet lors duquel nous aurons l’occasion de gouter la nouveauté culinaire en Espagne, les frites sucrées…. (en fait, distraction du cuisinier à qui personne n’en n’avait fait la remarque avant que je ne goûte) Eclat de rire général, effectivement, personne n’avait osé en parler et pour la plupart s’était débarrassé discrètement de sa portion. Pivoine du cuisinier qui s’est empressé d’en préparer un nouveau plat.
23h, il est temps d’aller se reposer un peu, la journée a été bien remplie.
Samedi matin 8h, petit-déjeuner. Lucas et Wolfgang sont en train de charger leurs batteries. Ils sont attendus par les équipes vidéo de Nissan pour un petit film humoristique basé sur le juke Nismo.
Angélique et moi reprenons notre monture. Le circuit proposé qui nous ramène vers l’aéroport est superbe. Nous empruntons de petites routes de montagne très sinueuses sur lequelles le Juke Nismo se montre fort à son aise. Il fait preuve d’une belle vivacité et d’un comportement très sain. Les paysages sont superbes, bravo aux équipes qui ont préparé ce magnifique itinéraire.
Arrivée à l’aéroport vers 11h30, c’est déjà fini.
En conclusion, de belles améliorations sur ce juke Nismo tant au niveau de la présentation qu’au niveau mécanique et suspensions. L’aérodynamisme a été amélioré par les modifications de carrosserie et la consommation semble s’en ressentir.
La nouvelle calandre et les bas de caisse soulignés de rouge sont très élégants. Les bandes sur les portières sont de bon goût.
Le siège baquet du conducteur est vraiment enveloppant. La sellerie en alcantara bleu est jolie mais fait perdre le chauffage des sièges avant, présent sur la version Tekna. Le touché du volant est très agréable, son revêtement permet de l’avoir vraiment bien en main. Je ne suis pas convaincue de la couleur rouge du fond de compte-tour mais il parait que ça fait sport. Pour ma part, je trouve que sa lecture en est rendue plus difficile.
Le combiné NCA a également été légèrement modifié. Pour finir, Nismo a bien travaillé et continue ses modifications pour faire du petit crossover une sportive haute sur pattes.



A suivre : les caractéristiques techniques détaillées du Juke Nismo

dimanche 3 février 2013

Essai Juke Nismo à Barcelone - Partie 1

Jeudi 16h50 départ pour Paris car à moins de partir de Clermont à 3h du matin en voiture, impossible d’être à 8h30 à l’aéroport CDG avec les transports en commun classiques. Nuit presque calme dans un hôtel près de l’aéroport, navette sous une pluie battante et glacée. Je retrouve Oriane, du service communication Nissan Europe, qui sera notre accompagnatrice pour cet évènement. Pour cette fois, notre groupe sera composée de bloggeurs (Gonzague du Blog Automobile et Vincent du garage des blogs), des deux gagnants (Julien et Richard) du jeu Asphalt 7 lancé par Nissan France sur Facebook, d’Angélique une passionnée de Nismo, propriétaire d’une 350 Z et une jeune fille de l’agence Digitas. Super, pour une fois je ne serais pas la seule représentante du genre féminin. Vol sans histoire jusqu’à Barcelone où le comité d’accueil nous remet nos badges que nous devrons conserver tout au long de la manifestation et nous conduit à l’extérieur pour nous présenter nos montures.
Briefing rapide, puis nous choisissons nos autos. Angélique sera ma coéquipière. Nous prenons possession du juke nismo noir. La livrée noire est rehaussée de rouge, c’est très élégant. Je prends le volant en premier. Nous suivrons attentivement le GPS tout en sachant qu’il nous faudra faire attention aux quelques flèches disposées ça et là qui pallieront aux modifications récentes des axes routiers que nous aurons à emprunter. Le démarrage ne me change pas beaucoup, peut être un peu plus coupleux, l’amortissement est un peu plus doux amélioré en cela par les roues en 18’’ chaussées de pneus Continental SP. Le châssis a été légèrement modifié de façon à le rigidifier un peu plus. Je ne suis pas trop dépaysée par la bête, je retrouve très vite mes marques. Autoroute, route, nous arrivons au circuit sur lequel quelques animations nous sont proposées. En arrivant, une masse sombre m’attire. Mais oui, c’en est un juke-R, j’avais bien vu.
Nous entrons dans les paddocks et prenons connaissance des réjouissances. Nous aurons un tour de circuit en juke-R, piloté par Wolfgang, le dernier vainqueur de la GT Academy qui le malmènera pour faire du drift. Personne sensible, s’abstenir, c’est assez violent mais il sait ce qu’il fait le bougre ! Plusieurs fois j’ai cru qu’on partirait en tête à queue, mais non, chaque fois, il l’a remis sur le droit chemin. Joli coup de volant.
Pour poursuivre les réjouissances, nous avons le plaisir de prendre le volant (si, si) de la Leaf Nismo RC. Je réussi à caser mes formes généreuses dans le baquet. Mon copilote et guide n’est rien moins que Lucas Ordonez que j’ai déjà eu l’occasion de croiser. Quel calme, quelle gentillesse. Il a su guider chacun sur le circuit sans dommage. C’est super cette leaf, ça colle à la route, pas de bruit de moteur, juste des bruits d’air. J’ai pu, dans la ligne droite, atteindre quasiment sa vitesse max à 140 km, quelle sensation et quel effet de sécurité. La seule chose dérangeante est que la pédale de frein est vraiment trop près de l’accélérateur, même sans être chaussé de sabot.
Pour suivre, petit exercice auquel je m’étais déjà prêtée au Ceram, cours de drift avec des juke dont les roues arrière sont recouvertes d’une enveloppe simulant la présence de glace. Certains ont fait de belles figures puisque le copilote tirait le frein à main en pleine accélération, provoquant, si le pilote ne contrebraquait pas assez vite, un beau tête à queue.
Je m’en suis bien tirée car je connaissais l’exercice et que j’ai gardé une vitesse constante assez réduite.




A suivre …….